Dimanche 22 avril 2012 7 22 /04 /Avr /2012 13:03

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Légende photo : Mise en valeur - La Roche-Maurice (29) - 2008/2010
Agence Lizerand

A voir aussi les autres docs mis en ligne sur ce château de Roc'h Morvan

Patrick Kernevez* a accompagné ce projet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : http://caroline.guillemaut.free.fr/spip.php?article4&id_document=267#documents_portfolio

 

Dans son tour d'horizon, TIMILIN vous invite aujourd'hui à découvrir l'articulation directe possible entre la recherche scientifique et sa traduction dans des projets concrets portés par les acteurs d'un territoire.

Cet exemple en Finistère illustre prafaitement la motivation première du travail engagé depuis 2009 maintenant, à la limite du Morbihan et des Côtes d'Armor, par l'association TIMILIN, présidée depuis peu par la doctorante en archéologie qui a bien voulu répondre à la sollicitation de la fondatrice, Françoise Ramel-Flageul, propriétaire d'un site, qui porte le même nom que celui de la Roche-Maurice : Motten MORVAN.

Sur ce château de la Roche-Maurice, en ligne également, un article publié en 2004 par Jocelyn Martineau, de l'INRAP

http://www.inrap.fr/userdata/c_bloc_file/7/7553/7553_fichier_recherches13-martineau.pdf

Car la valorisation d'un site ne prend tout son sens que quand il s'inscrit dans une compréhension globale, d'une histoire, d'un territoire, et c'est bien le parti pris de ces études archéologiques conduites à grande échelle et du projet pédagogique innovant que nous travaillons à mettre sur pied "Bienvenue dans mon labo grandeur nature".

 

Flash back

En attendant de savoir si la thèse de Lucie permettra chez nous la réalisation de projets concrets (fouilles, réhabilitation, valorisation), TIMILIN vous invite à remonter le temps de quelques années, grâce à la lecture rapide de la synthèse produite alors par Patrick Kernevez, pour un travail  analogue à celui que conduit actuellement Lucie sur notre secteur géographique, à cette différence près, sans doute, que Lucie bénéficie à la fois de l'apport des nouvelles technologies et d'un accompagnement local.

Nous espérons que Lucie pourra le plus vite possible bénéficier d'un autre travail de thèse en cours sur les archives de la famille de ROHAN. Nous avons entrepris les démarches en ce sens.

Lire la synthèse de Patrick KERNEVEZ

http://www.sahpl.asso.fr/SITE_SAHPL/Kernevez_Fortifications_medievales_du_29.htm

 

* Patrick Kernevez a soutenu sa thèse de doctorat, le vendredi 2 décembre 2011, à l'UFR lettres et sciences humaines à Brest. Thème : « les vicomtes et seigneurs du Léon du XIe au début du XVIe siècle ».

Avec un peu de patience, vous pourrez accéder à ce travail de recherche, via http://www.theses.fr/s12091.


Par TIMILIN
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Samedi 21 avril 2012 6 21 /04 /Avr /2012 14:54

Source Ouest-France

Restauration de la motte féodale de Gourmalon - Goven

mercredi 08 février 2012


La végétation qui envahit la motte féodale de Gourmalon va être supprimée.

La motte féodale de Gourmalon, située sur une parcelle communale, route du Lohon, va être restaurée et mise en valeur en dégageant la végétation qui l'envahit. Le chantier d'insertion de la communauté de communes, associé aux services techniques de la commune de Goven, sera chargé de rendre la motte visible, ainsi que sa basse-cour.

Les archéologues pourront alors faire des relevés, éventuellement des fouilles de ce qui était vraisemblablement un site fortifié en bois, entouré d'habitations au XII e siècle.

Tous les intervenants sont allés à Iffendic visiter l'aménagement réalisé autour des vestiges du château de Boutavent afin de s'inspirer de ce qui a été fait sur un chantier présentant des similitudes.

Par TIMILIN
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Dimanche 8 avril 2012 7 08 /04 /Avr /2012 21:36

7 avril 2012. 7h58. Deux tachéomètres en poche, une masse, un mètre ruban, trois perches, deux réflecteurs, deux trépieds... et deux archéologues sur le pont-levis. Il n'en faut pas plus pour aborder le château de La Chèze (22- Côtes-d'Armor).

19 stations et 3500 points plus tard et quelques thermos de café, nous voilà au bout de ce travail de précision.

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Ainsi donc, samedi matin, nous avons entâmé le relevé topographique de ce château trop méconnu du Centre Bretagne, installé confortablement sur les bords du Lié. Il aura fallu huit siècles de patience au "donjon" pour vivre un nouvel assaut technologique, cette fois sans dégâts matériels.

Accueillies sur le site par M. Richard, nous avons ainsi pu prendre la mesure du travail effectué depuis quelques années par une armée de passionnés de tous âges. Depuis 2002, le château sort peu à peu des broussailles, et c'est dans un cadre inhabituellement hospitalier que nous avons pu nous installer, avec une météo particulièrement clémente pour un week-end pascal.

Nous avons procédé par étapes : d'abord les fossés, les murailles du château en partie détruites, avant de pénétrer enfin, dimanche à 11h37, dans la cour du château. Plus d'élévation visible ici, seuls quelques talus nous permettent d'imaginer la présence des logis détruits à l'époque moderne. Quelques murs épars, des vestiges de portes, des marches d'escaliers, un souterrain, une poterne exceptionnellement bien conservée, sont les seules traces visibles de l'occupation passée de ce site historique majeur.

DSC01357.JPGCitée régulièrement depuis 1239, cette forteresse a connu de multiples réaménagements avant que les dernières pierres tombées dans les fossés ne soient vendues pour élever le clocher et l'escalier de l'église de Loudéac,  le 25 août 1743. Entre ces deux dates, le site a appartenu à la famille des Rohan, mais également à Olivier de Clisson. Si aujourd'hui les vestiges sont peu connus, ce château était alors la seconde place forte du Porhoët. Il fut finalement abandonné  en même temps que son "frère" Josselin vers 1628/1629 : en novembre 1628, la dernière garnison quitte le château de La Chèze pour le laisser au roi.

 

Depuis une trentaine d'années maintenant, des bénévoles passionnés tentent de faire revivre ce site présenté comme "élément touristique non négligeable pour la commune et la région, mais aussi centre de recherches médiévales de la plus grande importance" (B. Le Moigne, 1982). Plus récemment, une étude du monument a été financée par l'association de sauvegarde du château de La Chèze, présidée par M. Ronan Richard. Ce premier travail d'expert devrait mener à une réhabilitation partielle du site, afin de le rendre accessible et de stopper l'altération progressive des maçonneries encore bien conservées par endroit.

Le relevé topographique mené ce week-end permet d'intégrer l'étude de ce château à un réseau de sites castraux très dense pour la région du Porhoët historique (plus d'une cinquantaine de sites recensés). Il illustre parfaitement la morphologie des châteaux majeurs antérieurs au XIVe siècle et confirme une fois de plus l'intérêt d'une connaissance plus exhaustive de cette zone géographique, jusque là délaissée par les chercheurs.

 

Beaucoup en ont rêvé, certains regretteront sans doute de ne pas être venus, mais l'essentiel est d'avoir pu compter sur quelques fidèles pour parvenir au bout de cette mission.

 

Rendez-vous bientôt sur d'autres forteresses bretonnes...

 

Lucie Jeanneret et Marie Guillon

LAHM (Laboratoire d'Archéologie et d'Histoire Merlat), Université de Rennes 2

Crédits photos : Françoise Ramel-Flageul (stagiaire réflecteur)

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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 18:13

La-Cheze.JPGMercredi dernier, Lucie Jeanneret et Françoise Ramel-Flageul ont arpenté les ruines du château de la Chèze, en prévision du relevé topographique du site programmé sur les 3 jours du week-end pascal. Ruines conséquentes, s'il en est, et pourtant quasi invisibles dans le paysage de cette commune rurale, où le flanc de la salle polyvalente de l'ère ciment jouxte cavalièrement la base de l'ancienne tour dont on aperçoit ici le sommet.

Ce site historique, au-delà de son caractère imposant, malgré l'impact de l'urbanisation moderne en lieu et place des anciens accès et basse cour, est aussi intéressant pour le travail d'entretien et de sauvegarde qu'y font les bénévoles de tous âges, fidèles au rendez-vous du samedi matin.

L'association organise d'ailleurs durant les vacances un voyage pour les jeunes de la commune sur un site en cours de restauration, Merci à toute personne qui pourrait nous en dire plus sur cette initiative.

Samedi, dimanche et lundi, Lucie sera donc accompagnée de 3 autres doctorants en archéologie, car elle s'attaque avec le château de la Chèze à un très gros chantier, sur un site de surcroît compliqué pour établir un relevé topographique, étape nécessaire à la création d'une simulation virtuelle, mais scientifique, de l'emprise de l'architecture et des fossés dans l'espace.

Encore un peu de patience, mais le résultat promet d'être intéressant...

Pour tout dire, la motte du Corboulo, à St-Aignan, c'est un jeu d'enfant à côté de ce qui attend Lucie ce week-end. Et pourtant, il avait déjà fallu plus de 2000 points enregistrés par la machine, et ce rien que pour la motte, l'enceinte de la basse cour, ce sera pour plus tard, ou pour les élèves de la classe de topo du lycée du Blavet, si ça les tente.

 

 

 

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Mardi 27 mars 2012 2 27 /03 /Mars /2012 12:57

Combat_des_Trente_-Le_Baud-.jpg

 

Miniature tirée de la Compillation des cronicques et ystoires des Bretons (1480), de Pierre Le Baud.

Pierre Le BAUD (<1450; 1505)

 

http://www.josselin-communaute.fr/Tourisme-et-loisirs/Quelles-activites/Sites-a-decouvrir/Le-circuit-J-etais-chevalier-au-combat-des-Trente

 

 

 

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