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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 13:47

Hier, Lucie Jeanneret et Victorien Leman étaient dans l'assistance des Champs libres pour la 1ère édition de Coup de jeune sur le patrimoine. Près de 400 personnes ont contribué à faire de cette rencontre nationale un temps d'échange privilégié pour croiser les expériences, les questionnements, autour des enjeux de l'éducation aux patrimoines, et ce bien au-delà des territoires bretons.

Les jeunes également présents, dans la salle, en coulisse et sur le plateau, ont également contribué à faire de ce riche programme concocté par la Région Bretagne un temps vraiment dédié au sens qui fonde l'action et leur envie d'engagement,et pas uniquement aux discours, aux regards de leurs aînés.

Une journée bien rythmée, avec des rires bienvenus à chacune des niterventions de Doc et Rosalie, les clowns analystes, de beaux moments d'émotion partagée, notamment lors de l'intervention de Mickael DELAGREE, dont c'était le dernier jour en tant que salarié de Tiez Breiz.

Mickaël, une des chevilles ouvrières du comité d'organisation des Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins, a su montrer toute la richesse de ces actions qui fédèrent sur la base du bon sens et de la bonne volonté des habitants d'une même commune, qu'ils soient élus, instituteurs, parents, voisins, jeunes ou vieux, avec des mots simples, sur l'exemple du sauvetage d'un bâti terre à Treillière, près de Nantes, que tout vouait à la disparition.

L'image qui aura peut-être marqué le plus les esprits et qui sympbolise en tout cas l'importance des choix sur la formation des esprits, ce que l'on décide de cacher ou de montrer pour que les jeunes, dans ce lieu d'éducation qu'est l'école développent l'imaginaire et un sentiment d'appartenance dont ils ont besoin pour réussir: c'est cette salle d'examen de lycée, impersonnelle et froide, dont les faux plafonds cachent une des plus belles, sinon la plus belle charpente du Finistère.

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 10:23

Conférence Walter UNTERRAINER

Walter UNTERRAINER ? Si vous connaissez, alors inutile de vous le présenter, vous viendrez à coup sûr échanger avec lui pour ne pas râter cette rare occasion, surtout en Centre-Bretagne où il n'est encore jamais venu.

Vous ne connaissez pas encore cet architecte investi dans de nombreux projets à l'international ? Alors venez lui demander ce qui l'amène à parcourir le monde pour partager un autre regard, sur la ville, l'espace, nos habitats. Vous ne serez pas déçu du voyage.

Walter s'intéresse en tant que professionnel, mais aussi en tant que citoyen militant à ce qui forme, transforme, informe sur ce que l'on appelle communément aujourd'hui "cadre de vie", "qualité de vie". Deux expressions qui semblent sortir tout droit du monde de l'entreprise, alors que ce dont il est question avant tout quand on parle de ces sujets décisifs pour l'avenir de nos sociétés, pour la sauvegarde des équilibres à l'échelle de la planète, dépasse de loin la seule question de l'expertise technique pour toucher, au plus près du quotidien, nos vies d'êtres humains : nos relations à l'autre, à l'environnement, à notre identité, quand le quotidien n'est pas d'abord d'assurer sa simple survie et celle de ses proches.

Pour en savoir plus sur Walter UNTERRAINER, lire ce reportage de Sylvie Geandreau, paru il y a 1 an, jour pour jour, dans les Cahiers de l'imaginaire.

 Extrait : "L’homme parle peu. Il préfère l’action. Et lorsqu’il s’exprime, il va droit au but. Franc et direct, il considère l’architecture comme un geste politique. Construire est un acte important. Pour lui, il est hors de question de faire n’importe quoi. Au moment où certains comprennent qu’il devient incontournable de construire autrement, Walter sourit… son cœur balance entre optimisme et pessimisme."

Walter Unterrainer, acupuncteur urbain

Les villes sont la grille de lecture des époques. Synthèse des révolutions, des dérapages et des innovations, elles se transforment avec leurs citoyens. Au XIXe siècle, la révolution industrielle a métamorphosé le paysage urbain. Au XXe, les découvertes scientifiques et techniques ont contribué à l’accélération de la diffusion de l’information entre les différents continents. En architecture, l’uniformisation des constructions d’une ville à l’autre, d’un pays à l’autre, s’est répandue comme une traînée de poudre.

Au XXIe siècle, le maître-mot de la ville est INTRÉGRATION.

L’architecture des villes contemporaines privilégie de plus en plus les approches holistiques, tenant compte à la fois de la sociologie, de l’environnement, de la culture et de l’économie, disciplines connexes à l’urbanisme et à l’architecture.

De nos jours, on attend des architectes des plans urbains et des constructions écologiques qui contribuent à une meilleure intégration avec les espaces naturels. L’urbanisme des villes participe aux mouvements sociaux. L’aménagement d’espaces influe sur les comportements.

WALTER UNTERRAINER pratique l’architecture comme un acupuncteur urbain. Un point. Des effets.

L’homme parle peu. Il préfère l’action. Et lorsqu’il s’exprime, il va droit au but. Franc et direct, il considère l’architecture comme un geste politique. Construire est un acte important. Pour lui, il est hors de question de faire n’importe quoi. Au moment où certains comprennent qu’il devient incontournable de construire autrement, Walter sourit… son cœur balance entre optimisme et pessimisme.

Étant un des mieux placés pour savoir qu’un exemple en entraîne d’autres, il mesure, mieux que quiconque, le temps qu’il faut pour que les comportements changent. C’est sans doute son goût pour les projets qui avancent rapidement qui lui fait choisir l’Autriche, l’Allemagne, les pays scandinaves et la Chine pour intervenir.

Walter Unterrainer est né et a grandi dans une vallée au cœur des Alpes à Innsbruck en Autriche. Il y fait une partie de ses études avant de les compléter en Angleterre. Pour lui, la protection de l’environnement a toujours été un enjeu crucial. C’est une question qu’on ne peut se permettre de prendre à la légère.

En 1980, il choisit Feldkirch, la seconde ville la plus peuplée de Voralberg, située à la frontière de la Suisse et de la Principauté de Liechtenstein, pour créer son agence d’architecture.  Les problèmes le stimulent. Curieux de nature, il cherche et il trouve des solutions. Il n’attend pas les budgets importants pour agir. Il observe, réfléchit et expérimente. C’est sa façon d’innover. Il développe des stratégies rigoureuses et des systèmes de mesure pour atteindre ses objectifs d’efficacité et d’économie.

Pour chaque  projet, il se fait un regard neuf. Il ne reproduit pas. La solution doit être adaptée au contexte et non uniformisée comme on le fait trop souvent.

À Zwischenwasser en Autriche, Walter a construit la première école chauffée à plus de 70% avec de l’énergie solaire. Les élèves ont envoyé des cartes postales de leurs dessins aux élèves des autres écoles pour leur annoncer que leur école était chauffée avec le soleil. À partir de ce projet, le mouvement s’est amorcé pour la construction et la rénovation des autres écoles en Autriche. Il fallait un premier exemple pour que tous adhèrent et passent à l’action.

À Batschuns, première construction passive en Autriche réalisée par le cabinet de Walter Unterrainer. Encore une fois, cette expérience est à l’origine de grands bouleversements dans la construction résidentielle pour éliminer les sources de chauffage conventionnelles.

Aujourd’hui, Voralberg est considérée comme un laboratoire de recherche de l’architecture durable. Avec son agence, il a réalisé plus d’une centaine de projets: maisons individuelles, rénovations, écoles, bâtiments…



Cela a vite dépassé les frontières. Des architectes français viennent y puiser de l’inspiration et des idées. Dans le cadre d’une mission, Henri Le Pesq, directeur du Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement des Côtes-d’Armor, a visité la maison de Walter au moment où l’architecte vivait encore à Feldkirch. « Nous avons été surpris de constater que, malgré la température sous zéro et la neige à l’extérieur, il y faisait plus chaud que dans nos maisons françaises chauffées de manière conventionnelle. On avait peine à croire qu’il s’agissait d’une construction passive… »

L’objectif zéro-énergie, Walter le pratique depuis longtemps. Cela ne l’impressionne pas. Pour lui, ce ne sont que les premiers pas. Il faut aller plus loin, plus vite. C’est pourquoi, tout en menant ses projets, il a sillonné l’Europe et l’Asie pour présenter ses expériences et prouver qu’on pouvait construire autrement.

Depuis 2007, Walter a vendu son agence en Autriche à ses collaborateurs pour se consacrer à l’enseignement et à des projets qui lui permettent de transmettre ses connaissances.


« Je ne veux pas que mes étudiants reproduisent ce que j’ai réalisé dans le passé. Je souhaite les encourager à trouver de meilleures solutions aux problèmes environnementaux et humains de la planète. Ils doivent innover. »

Qu’ils soient en Chine, à la Tsinghua Université de Beijin, au Danemark, à l’École d’architecture Aarhus ou encore en Suède, à l’École d’architecture d’Umeå, les futurs architectes qui ont Walter Unterrainer et ses collègues comme professeurs ont une chance folle.

Pour les trois universités, il dirige leur programme de master pour une architecture durable. À Umeå, des professeurs engagés ont fondé le laboratoire pour la production d’une architecture soutenable…  « Je n’aime pas le terme institut, je préfère laboratoire. À Umeå, on apprend en réalisant. Les étudiants ont besoin de maîtriser  toutes les techniques, même si plus tard, ce ne sera pas à eux d’accomplir cette partie du travail. Pour comprendre, il faut faire. La technique aide l’imagination. Plus on construit dans cet esprit, plus on apprend. Plus le travail est collectif, plus chacun peut apporter le meilleur de lui-même. Un laboratoire favorise cette forme d’apprentissage. »

À l’automne 2011, les étudiants de l’école d’Umeå réalisent un stage au Caire en Égypte. Ils observent et tentent de proposer des pistes de solutions pour améliorer la qualité de vie des pauvres contraints à vivre parmi les déchets.

À la pointe de l’architecture durable mondiale, l’École d’architecture d’Umeå attire des professeurs et des étudiants du monde entier.

L’architecte déplore notre habitude de tout détruire pour construire du neuf. Selon lui, même si on essaie de faire mieux que ce qui a été construit avant, il n’est pas toujours écologique d’agir de la sorte. En 2009, il a gagné le concours de rénovation urbaine de la ville d’Amberg en Allemagne. Pour ce projet, il s’est mis dans la peau d’un acupuncteur. Il a identifié une liste de points spécifiques à traiter pour que la qualité de vie dans la ville s’améliore.

Au lieu de démolir, dans ce cas-ci, il transforme le vieux en mieux. Si l’approche a suscité des doutes au départ chez les citoyens, ils étaient tous conquis et étonnés, dès la fin de la première phase, par l’amélioration de leur lieu de vie.


L’expérience acquise pendant la première phase du projet permettra d’améliorer la deuxième phase. Et ainsi de suite. L’expérience est apprenante. Walter Unterrainer est un homme d’expériences et de laboratoire. Pour lui, tout territoire est un laboratoire latent. L’architecture et l’urbanisme jouent un rôle anthropologique essentiel et fondamental pour l’élaboration des milieux de vie dans la conception des villes du futur.

Il est rassurant de savoir que les écoles d’architecture les plus novatrices se transforment peu à peu en laboratoires pour la production d’une architecture qui s’intègrera mieux aux espaces naturels.

Walter Unterrainer était de passage aux Cahiers de l’imaginaire, écoutez-le en appuyant sur les symboles rouges, c’est dans Conversations sur l’architecture dans ART TALKS.

Nous remercions notre partenaire, Le Grand Hotel Barrière de Dinard, qui nous a permis d’accueillir Walter Unterrainer aux Cahiers de l’imaginaire et de vous présenter ce reportage.

Posté dans ARCHITECTUREun architecte engagéWalter Unterrainer Tagué , |



 

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 11:29

P080412 12.25Adieu Louis, mon ami, toi qui incarnes pour moi plus que je ne saurai le dire...

Tu es une source, Louis, elles sont nombreuses ici, mais il faut parfois savoir les mériter et toujours respecter le secret de leur discrétion, la recette de leur incroyable énergie. 
A ta source, j'ai bu, mon ami, avec plaisir, émerveillement, sans urgence, persuadée que j'étais que tu étais comme nos fontaines, un monument de granit doucement poli par le temps, mais vaillant, rassurant, gardien de la mémoire que l'on trouve toujours au même détour, derrière cet arbre sans âge lui aussi...
Cette source-là, vois-tu, a nourri mon attachement profond pour ce pays breton où j'ai choisi de vivre, de faire des enfants, de les voir grandir, de travailler, de militer, de rêver, car le rêve est le moteur de tout, et d'aimer surtout, sans perdre ni ma liberté, ni ma joie de vivre. 
Ce n'est pas toujours facile, les ornières sont profondes, le ciel est si bas parfois, que mon moral ressemble à s'y méprendre à la tristesse que j'éprouve aujourd'hui à l'idée que tu nous quittes, mais, Louis, il y a toujours un parfum de fougères qui me rapellle pourquoi j'ai choisi ce combat.
Toi qui m'as si souvent montré le chemin, dis-toi bien que je vais encore te tenir la main, comme chaque fois que nos routes se croisent. Je n'étais jamais si fière, tu sais, que de t'avoir à mon bras.
Sentir si fort, par ce simple contact, franc, tranquille, presqu'évident, que la seule chose qui compte, c'est ce moment rare qui s'offre à nous généreusement, et dont aucun mot ne suffit à rendre la plénitude, alors j'esssaie PRESENCE, voilà ce que tu es pour moi, Monsieur Louis Robic. Et encore bien plus...

Car, parmi toutes les raisons que j'ai daimer Pontivy et Saint-Aignan, de n'avoir jamais regretté de m'être posée un jour ici, dans cette Bretagne au goût de chistr per qui a la lumière du lambig que tu distillaais dès ton plus jeune âge, Louis, parmi toutes ces raisons, il y a notre rencontre et ces beaux moments que nous avons partagés, dans une étonnante complicité. Tu te souviens, au pied du château, cet alambic qui distillait en plein Kan ar Bobl avec mes élèves de Bac pro qui découvraient à travers toi tout un pan de leur propre histoire ?

Pour moi, ces instants-là n'ont pas de prix, ils sont le sens même de mon engagement. Je me souviens aussi du baptême de Lucine et Maëlan. Je voulais absolument que cela se passe dans la forêt de Quénécan, alors j'ai attendu 3 ans, jusqu'à ce que l'église de St-Aignan soit en travaux et que je puisse célébrer l'événement, avec toi, à Saint-Marc bien sûr.

Ce jour-là, tu m'as offert deux bouteilles d'un très grand cru pour que je les boive avec mes enfants devenus grands. Un divorce m'a privé de ce plaisir, mais le geste lui reste. il est à l'image de ta simplicité, de ta générosité et il dit tant de la valeur que tu acccordes à chacun...

Louis, tu ne me feras jamais parler de toi au passé.

Va tranquille, tu n'as pas fini de nous étonner et de nous donner cette part de bonheur que tu as toujous prête pour qui croise ton sourire. Merci, Louis, MERCI BRAS...

Françoise RAMEL, fondatrice de TIMILIN

Déléguée Bretagne de Patrimoine-Environnement


 

 

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 20:41

images-copie-1.jpg Education au(x) patrimoine(s)

La Région Bretagne en avant poste avec

Coup de jeune sur la patrimoine !

Plus que quelques jours pour vous inscrire en ligne !

http://lesclefsdupatrimoinebreton.org/2013/10/27/coup-de-jeune-sur-le-patrimoine/

 

Le projet de développement durable conduit par Timilin fait partie des 42 projets éducatifs innovants qui ont permis de préparer et de nourrir les débats qui vont se poursuivre le 15 novembre, aux Champs Libres, à Rennes. Entrée gratuite sur inscription.


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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 22:27

tram ta route imageTIMILIN, association adhérente du réseau PATRIMOINE ENVIRONNEMENT BRETAGNE vous informe de la rencontre régionale qui se déroulera le jeudi 12 septembre 2013, à la maire de BREST, puis au centre socio-culturel L'Escale, en partenariat avec le REEB.

Comme les éditions précédentes, nous serons accuellis par les initiateurs d'un projet éducatif innovant soutenu par la Région Bretagne, en l'occurence l'action Tram ta route, qui s'inscrit dans le projet éducatif local de la Ville de Brest. Cette 5ème journée d'échange régionale s'adresse aussi bien aux élus qu'aux porteurs de projets, ainsi qu'aux techniciens, médiateurs, travaillant pour des collectivités, des entreprises ou des associations. C'est un espace d'expression et d'ouverture qui permet de croiser les expertises, qu'elles soient bénévoles ou professionnelles, citoyennes ou institutionnelles, pour encourager les coopérations culturelles et l'innovation sociale.

La thématique "Eduquer à l'environnement urbain : comment l'habitant, le citoyen, peut-il agir sur son territoire ?" vise à répondre aux questionnements induits par l'accélération de l'évolution de notre cadre de vie, que l'on réside en ville, en zone périurbaine ou à la campagne. Basée sur l'approche par l'immersion dans le contexte local, puis sur la mutalisation des expériences dans le cadre des ateliers, la rencontre s'appuie aussi sur les apports des intervenants, qui ont accepté d'apporter leur contribution.  Ainsi, les participants pourront échanger avec Mauricette Gilloury, directrice du CAUE 56 et Pascale Delmotte, chargée d'études Médiation/Valorisation au sein du service Valorisation du patrimoine, à la Région Bretagne.

Toutes les infos sont en ligne sur le portail numérique qu'il faut découvrir, si vous ne le connaissez pas encore.

http://lesclefsdupatrimoinebreton.org/

Présentation Journée d'échange

Programme-et-bulletin_inscription_Eduquer-a-l-environnemen.png

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 18:52

TIMILIN vous invite à consulter l'actu du portail numérique régional Education aux patrimoines et, notamment, à découvrir le programme de l'université d'été du réseau national RECit* qui se tient à Plémet à partir de demain (22).

“Entre émancipation et participation : une co-éducation vers la paix ?”.

http://lesclefsdupatrimoinebreton.org/

Timilin était dans cette commune, il y a un an, pour présenter le projet Bienvenue dans mon labo grandeur nature aux membres du BAPE Loudéac-Pontivy. Nous y étions à nouveau le 27 juin dernier pour la journée d'échange de notre fédération régionale Patrimoine Environnement Bretagne, avec bon nombre d'autres acteurs culturels venus de toute la Bretagne.

Cette fois, la commune de Plémet accueille un réseau national qui se préoccupe comme nous d'éducation, d'action collective et de respect des droits culturels.

Il nous semblait donc normal de contribuer à notre manière à ce nouveau rendez-vous important en Centre-Bretagne, en suggérant aux organisateurs et à la municipalité d'inviter le groupe touareg TADALAT à témoigner sur la thématique de ces rencontres  2013 et à se produire le jeudi 11 juillet, en soirée, avec le groupe local : la Truite du Ridor. Le concert aura lieu à la salle des sports de Plémet. Au préalable, un temps d'échange aura lieu avec le groupe, dans le cadre des ateliers.

En effet, le slogan du projet Sahara Sounds, initié par Abdallah Ag Amano, à l'origine de cette première tournée européenne du groupe TADALAT, renvoie très directement à la préoccupation posée par cette université d'été : 

 VIVE LA MUSIQUE POUR LA PAIX, CONTRE L'AMALGAME ET L'OUBLI!

Merci aux 5 jeunes musiciens, tout juste rentrés d'Italie, après une nouvelle édition épuisante mais riche en rencontres du festival au désert de Florence, d'avoir accepté de répondre à cette invitation de dernière minute.

A peine installés dans leur nouveau campement, à Guern, ils nous avaient déjà fait le plaisir de leur présence à St-Aignan pour les Journées du patrimoine de Pays et des Moulins, ainsi qu'à la fête de la musique de Kergrist.

Leur présence tout l'été en Centre-Bretagne est l'occasion de rappeler au-delà de notre territoire qu'il se passe 1000 choses extraordinaires à l'ombre de nos talus, dans ces chemins creux, où nous cultivons au quotidien une autre façon de voir le monde, une autre façon de penser notre rapport à l'autre.

A lire, l'article publié le 6 juillet sur le blog du Monde

http://sabrinabouarour.blog.lemonde.fr/2013/07/06/florence-terre-dexil-pour-le-festival-au-desert-de-tambouctou/

Suivre toute l'actu de Tadalat et accéder à l'album photo

https://www.facebook.com/tadalat.official?fref=ts

Le groupe TADALAT lors de leur visite sur le site dE MOTTEN MORVAN en juin dernier. Tadalat signifie espoir et verdure en tamasheq, un bel écho aux valeurs portées par l'association TIMILIN, moudre nos idées ensemble, et le réseau national RECit.

* RECit : réseau des écoles de citoyens

IMG 1636-1

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 13:14

TIMILIN remercie Michel HERVE, correspondant local de Ouest-France, Malguénac, pour cette photo souvenir 2013 qui réunit dans un même instant les différents centres d'intérêts de nos bénévoles, avec en arrière plan cette bâtisse construite à même le rocher et bientôt engloutie par les arbres qui ont investi le site à l'abandon.

Premier signe d'espoir pour la sauvegarde de ce patrimooine remarquable : le lycée Jean Monnet de Quintin a décidé hier de choisir le projet de TIMILIN pour en faire le support d'étude des dessinateurs et concepteurs qui intégreront la prochaine promotion du FCIL (Formation complémentaire d'intérêt local). Lors des JPPM 2014, le public pourra donc découvrir une dizaine de projets de réhabilitation, peut-être plus, qui permettront de mieux visualiser tout l'intérêt d'intervenir sur ce bâti ancien avant qu'il ne soit trop tard.

Cette action pédagogique sera conduite avec l'appui de Jean-Yves SAVIDAN, professeur à Quintin, et Philippe PERRON, architecte du patrimoine, membre de l'équipe LABO, dans l'esprit du partenariat Etablissement-Territoire que cherche à construire le réseau Patrimoine-Environnement Bretagne, à l'initiative du Pôle ressource Education au patrimoine, grâce au soutien de la Région Bretagne et des associations régionales qu'il fédère : Tiez Breiz, CAPEB, FFB, Fondation du patrimoine, Association de sauvegarde des moulins bretons, Fédération régionale du patrimoine culturel maritime, Institut Culturel de Bretagne, Charte Qualité Patrimoine...

La possibilité de pouvoir intégrer les potentialités du drone acheté par l'association TIMILIN, grâce aux fonds de l'appel à projet régional "Education et sensibilisation au patrimoine culturel" est une plus-value certaine dans la formation des futurs professionnels formés à Quintin, et dont certains intègrent à la suite du FCIL une école d'architecture ou des cabinets spécialisés.

L'ouverture à d'autres problématiques patrimoniales, dans des pays où la guerre détruit de façon irrémédiable des siècles de savoirs transmis, par exemple, est aussi une des richesses du projet porté par TIMILIN, territoires de l'imaginaire, de l'initiative locale et de l'innovation. Nos amis tamasheqs également présents ce week-end, ont fortement apprécié de pouvoir témoigner de leur attachement au patrimoine, dans un contexte où l'histoire du peuple touareg est aussi absente des livres d'histoire au Mali que l'est l'histoire du peuple breton dans les manuels scolaires made in France.

Dans la mesure du possible, TIMILIN tentera de vous informer des suites qui seront données à cette première rencontre interculturelle.


 IMG_1636-1.JPG

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 12:41

A l'occasion des Journées de Patrimoine de Pays et des Moulins 2013, l'association TIMILIN avait convié les élus des communes 22 et 56 plus directement concernées par le travail de thèse de Lucie Jeanneret sur le site historique MOTTEN MORVAN, avant son ouverture au public. Originalité de la démarche, ce travail universitaire ne se résume pas à l'inventaire classique de sites patrimoniaux et à la proposition d'hypothèses visant à compenser l'absence de documents sur cette période peu connue de notre histoire locale. Grâce à la dynamique associative, l'approche scientifique se complète ici utilement avec une vraie réflexion sur la médation du savoir produit auprès de la population, dans le cadre d'un projet de développement durable plus global auquel les acteurs du territoire sont associés.


15 élu-es ont donc pu, samedi matin, rencontrer l'équipe LABO au complet : Lucie Jeanneret, présidente de TIMILIN, Aram Samb, secrétaire, Philippe Perron, architecte du patrimoine associé, Victorien Leman, volontaire en charge de la coordination du projet Bienvenue dans mon labo grandeur nature. Au programme : présentation rapide de l'historique concernant le site MH et le peu de connaissances s'y rapportant jusqu'à présent, présentation des différents axes de travail mis en oeuvre par TIMILIN pour sortir cette histoire de l'oubli et donner au territoire l'opportunité d'une expérimentation financée par la Région et l'Europe, le tout dans le cadre étonnant de cet espace remarquable de 3 ha que l'association investit pour l'instant une fois l'an, pour le faire découvrir au grand public, faute de pouvoir faire mieux pour le moment.


La visite guidée par Lucie, ainsi que l'exposition éditée spécialement pour cette 16ème édition des Journées du patrimoine de Pays, ont permis aux élus de s'immerger dans cette histoire locale méconnue des Xè, XIè et XIIème siècle. Très étonnés par la motte en elle-même, son état de conservation, ils ont pu entendre les questionnements que TIMILIN souhaite partager avec eux et les habitants. Que veut-on faire de ce site soi-disant protégé ? Vaut-il mieux le laisser à l'abandon, après tout, cette architecture de terre a déjà su résister à mille ans d'évolution ? Choisit-on de laisser le site en l'état au risque de voir à la prochaine tempête les arbres déracinés emporter dans leur chute ce qui permet encore aujourd'hui de se faire une idée assez précise de l'existence de cette ancienne fortification médiévale en surplomb du Blavet ?


Intérrogée par la propriétaire du site sur l'intérêt de Motten Morvan au regard des 50 autres sites médiévaux étudiés sur le secteur dans le cadre de sa thèse, Lucie Jeanneret a expliqué aux élus que le premier atout de ce site, au-delà de sa conservation exemplaire, était son accessibilité. En effet, il est très difficile d'avoir accès à ces mottes féodales, les propriétaires sont souvent réticents à ouvrir leur propriété au public, et parfois même à autoriser les scientifiques à venir y travailler. L'autre spécificité du site de Saint-Aignan, qui encourage à réfléchir à sa valorisation, c'est sa situation au coeur du village du Corboulo, village qui n'apparaît que très tardivement dans les documents, à l'époque moderne (XVII-XVIIIème) et dont on ignore encore aujourd'hui dans quelle mesure son histoire peut on non être rattachée à celle de la motte castrale.


Enfin, d'un point de vue architectural, cette motte du Corboulo présente un intérêt particulier dans la mesure où elle ne correspond pas au modèle de l'époque, dont on retrouve par exemple une trace dans la toponymie à Séglien, près d'un autre site historique splendide : Coat an faou, à savoir ROND, thématique de cette 16ème édition. Au Corboulo, le relevé topographique réalisé en 2009 lors de la première campagne d'exploration de Lucie Jeanneret a révélé que la base et l'élévation de cette construction de terre était non pas ronde mais carrée, reprenant la forme de la tour de 10mx10m qu'elle supportait et dont les fondations en pierre ont été attestées dès 1900 lors des fouilles d'Aveneau de la Grancière.


Il est intéressant d'ailleurs de rappeler que celui-ci avait dû être décu par sa découverte, car il pensait avoir à faire à un tumulus, indication qui illustre comment, même dans la recherche historique, la science relève aussi d'influences et des représentations sociales d'une époque, raison pour laquelle en Bretagne, malgré une histoire particulièrement riche, le moyen-âge reste encore si peu valorisé, en dehors des manifestations festives qui permettent à certaines villes, comme Vannes, Dinan, Guérande, d'offrir au public de très belles fêtes historiques.


En Centre-Bretagne, l'opportunité de l'obtention espérée du label Pays d'art et d'histoire en 2014 pourrait changer la donne, et ce notammant grâce à l'approche innovante de l'association TIMILIN qui a permis de méler dans une même démarche un travail scientifique de type universitaire et une ambition très clairement inspirée des principes de développement durable réaffirmé dans l'Agenda 21 de la Culture, avec à la clé la mise en place d'un projet éducatif territorial qui va pouvoir mobiliser de nouvelles énergies dans les communes, comme nous y engage une circulaire récente de l'Education nationale (3 mai 2013), laquelle explicite les nouvelles obligations en matière de parcours d'éducation artistique et culturelle.


C'est d'ailleurs le seul bémol à apporter à cette inauguration du samedi 15 juin 2013, à laquelle assistaient aussi d'autres jeunes responsables associatifs qui ont fait le choix du Centre-Bretagne : Cédric, président de l'association Non Lieu, Ben, président de Riboul, galettes et compagnie, ou moins jeunes, comme Jean-Paul Eleudut, du Pays du Roi Morvan. Ce bémol, c'est l'absence de représentants d'établissements scolaires, de l'inspection académique, via le BAPE Loudéac-Pontivy, structure réseau de l'EN pourtant associée à l'élaboration du projet depuis bientôt 3 ans. Lucie Jeanneret et Françoise Ramel étaient d'ailleurs intervenues le 6 juillet 2012 lors de l'AG du BAPE à Plémet pour faciliter la mise en place des partenariats avec les collèges et lycées. Car les référentiels de l'Education nationale sont le premier argument pour défendre avec les élus locaux l'idée d'un avenir pour le site historique du Corboulo : les mottes féodales et le développement durable sont au programme de la classe de 5ème.


Cette absence inexpliquée n'empêchera pas heureusement le projet d'aboutir et dans des délais qui ne permettent plus aujourd'hui de prendre le moindre retard. TIMILIN a obtenu la validation du programme LEADER il y a seulement 2 mois, alors que l'aide régionale est acquise depuis fin 2011 pour une réalisation qui doit intervenir au plus tard fin 2014. S'assurer de l'intérêt exprimé hier par la quinzaine d'élus qui ont fait le déplacement, et notamment par le maire de Saint-Aignan, Stéphane Le Coz, désireux d'associer TIMILIN à la réflexion sur les rythmes scolaires, ainsi que par Roland Le Lostec, maire de St-Connec et vice président du CAC Sud 22, était une étape essentielle pour continuer à aller de l'avant.


La ville de Pontivy a aussi répondu présente à l'invitation et c'est d'ailleurs dans la tour d'honneur du château des Rohan que sera inaugurée dans un an la diffusion de l'exposition multimodale Bienvenue dans mon labo grandeur nature. Cette décision récente que l'on doit à la mobilisation de Victorien Leman recruté en jenvier dernier pour mener à bien les opérations, témoigne du crédit que TIMILIN a su acquérir au fil du temps sur un sujet a priori peu mobilisateur, alors qu'il peut s'avérer très fédérateur à l'échelle du territoire. C'est en tout cas ce que l'on peut constater dans d'autres régions françaises. Mais il reste encore pas mal de pain sur la planche pour aller au bout de l'ambition collective, même si toutes les conditions sont désormais réunies pour relever ce beau challenge en Centre-Bretagne.

 

Lucie Jeanne130613085955382_17_000_apx_470_.jpgret, présidente de TIMILIN et Victorien Leman, coordinateur du projet Bienvenue en amont de l'organisation des Journées du patrimoine de Pays et des Moulins 2013, devant le bâti ancien à sauver pour offrir une première halte aux visiteurs avant d'accéder à la motte féodale.

TIMILIN propose avec ce projet LEADER une démarche complexe associant Recherche, Culture, Développement Durable et approche participative des acteurs intéressés par la jeunesse et la valorisation du patrimoine, une initiative interdépartementale habilement résumée en 3 points synthétiques dans cet article de Ouest-France


http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Saint-Aignan.-Un-laboratoire-grandeur-nature-avec-Timilin_40819-2202064------56178-aud_actu.Htm

 


 


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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 12:41

Comme chaque année, le week-end  du 15 et 16 juin est un moment important pour créer la rencontre entre des projets, des réseaux de bénévoles, des compétences professionnelles présentes sur les territoires, des élus à même de soutenir ces initiatives discrètes, mais ô combien nécessaires à la vitalité de nos espaces ruraux comme de nos quartiers urbains.

Grâce aux animations grand public et gratuites, qui permettent de découvrir ou de redécouvrir des élements plus ou moins connus de notre patrimoine, des trésors plus ou moins identifiés comme symboles forts d'un lien social et d'un cadre de vie à préserver, ces journées nationales sont aussi l'occasion d'alimenter les réflexions locales pour interroger la place de ces sites patrimoniaux et de ces dynamiques locales dans l'élaboration des projets de développement durable, au regard de l'action culturelle portée par les collectivités et le tissu associatif, car il s'agit moins de se pencher sur notre passé, aussi riche soit-il, que d'accompagner au mieux les mutations spécifiques à chaque époque, en répondant d'abord aux attentes des populations, lesquelles ne se résument pas, loin s'en faut, aux "plaisirs" du consommable et du jetable.

La réhabilitation d'un site millénaire ayant échappé à toutes les évolutions d'un paysage par ailleurs fortement transformé par la création du canal de Nantes à Brest, puis celle du barrage et du lac de Guerlédan, par la mécanisation de l'agriculture, puis par l'urbanisation débridée des espaces agricoles, fait partie de ces actes symboliques qui relèvent le défi d'une nouvelle citoyenneté à conjuger au présent du XXIème siècle, et en priorité avec les jeunes qui devront demain relever ces mêmes défis dans un monde qui sera ce que nous aurons permis qu'il soit.

CARTON-D-INVITATION-15-juin.png

Belles journées du patrimoine de pays et des moulins à tout le monde et un grand bravo à tous les bénévoles qui se sont à nouveau mobilisés, partout en Bretagne, pour préparer la fête. C'est avec un plaisir tout particulier que je serai au côté des bénévoles de TIMILIN et des partenaires de notre réseau régional qui ont bien voulu répondre à leur invitation. Le lancement officiel de cette action inédite Bienvenue dans mon labo grandeur nature, est l'occasion de témoigner des horizons nouveaux qu'il est encore possible d'explorer...

... en sortant simplement de chez soi ou de nos drôles de façon de tourner en rond dans un monde qui semble parfois n'avoir plus ni raison ni saisons.

Courage, le thème des JPPM 2014, c'est Lumières et Couleurs, encore de quoi nous offrir pas mal d'émotions à la mesure des engagements qui nous tiennent à coeur et font battre celui de la Bretagne.

  Françoise Ramel

Présidente de Patrimoine Environnement Bretagne

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 23:27

P080613_22.44.jpgDepuis sa création en 2002, TIMILIN a soutenu des démarches de projet pour favoriser l'accueil, voire l'installation de jeunes en Centre-Bretagne, mais aussi pour développer rencontres et ouverture culturelle, en dehors des sentiers battus.

A l'occasion des Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins des 15 et 16 juin, les bénévoles de l'association déjà mobilisés pour ouvrir le site historique du Corboulo MOTTEN MORVAN au public et présenter l'état d'avancement du projet LEADER, Bienvenue dans mon labo grandeur nature, auront le plaisir de recevoir les jeunes musiciens du groupe TADALAT, arrivés depuis jeudi dernier sur le secteur de Pontivy, où ils séjourneront le temps de leur première tournée européenne.

La guerre au Mali a failli rendre impossible ce projet, éparpillant ces artistes à droite et à gauche dans différents camps de réfugiés, mais leur persévérance, leur attachement à cette musique qui leur permet de communiquer d'autres messages que ceux véhiculés par les médias, ici et là-bas, ont eu raison de tous les obstacles, pourtant nombreux. Mais ce projet intitulé Sahara Sounds n'aurait pas vu le jour sans la solidarité dont Tadalat bénéficie grâce à des amitiés bretonnes de longue date.

TIMILIN apporte donc tout naturellement son soutien, à son tour, et à défaut de pouvoir fournir de l'électricité pour brancher les guitares de nos amis tamasheqs (touaregs), nous serons heureux de donner l'occasion à ces musiciens de découvrir, avec vous, un site millénaire qui a su garder une part de son mystère au coeur d'un territoire dont le paysage n'a cessé d'évoluer.

Rendez-vous donc le dimanche 16 juin après-midi pour passer un moment avec Abdallah et son équipe. Il y avait une forge autrefois au Corboulo, en face du café actuel qui porte ce même nom. Mais depuis combien de temps n'a-t-on pas vu un forgeron forger dans ce village ? Peut-être que l'accueil de ce forgeron touareg permettra de se rappeler l'économie qui faisait vivre nos campagnes, il n'y a pas encore si longtemps.

Penser à jeter un oeil sur l'ensemble du programme des deux journées, il y a forcément quelque chose qui devrait vous intéresser. Et nous, ce qui nous intéresse, c'est de faire vivre ce projet de développement durable avec vous et pour le territoire.

Les deux jeunes guitaristes chanteurs de TADALAT

A benn disadorn pe disul (à samedi ouP080613_22.52.jpg dimanche) 

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